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INTERVIEW

Blanca Li : « L’important, c’est de choisir ses écrans »

Blanca Li aime les écrans. Jusque dans ses spectacles, la chorégraphe espagnole utilise la vidéo comme la lumière. Lors de ses voyages, elle glisse souvent des films dans ses valises. En tant que jury du festival, elle a été surprise par la force des documentaires et les possibilités offertes par le Web.


Quelle place occupent les écrans dans votre vie ?

Blanca Li : Je suis fan de l’écran depuis petite. La moitié de ma famille travaille dans le cinéma, j’en étais moi même très proche, c’est quelque chose qui me passionne complètement. Dans mon travail artistique, l’écran c’est un plus. Surtout quand on l’utilise bien, c’est toujours quelque chose qui peut servir l’oeuvre. Quand c’est mal utilisé, ça n’apporte pas grand chose mais le tout c’est de savoir l’utiliser.

Comment utilisez-vous la vidéo dans vos spectacles ?

B. L. : Pas juste pour projeter des images, mais comme une source de création en plus. Un élément de plus. Il y a la lumière, les décors, les costumes et … la vidéo. Le travail de vidéo et celui sur la lumière doivent se faire en même temps. Il n’y a pas un élément qui travaille pour l’autre, il doit y avoir une unité, une vraie harmonie dans la manière d’utiliser l’image. Il y a tout un travail pour qu’on ne sente pas la vidéo, le danger c’est qu’elle prenne toute la place. Je veux une présence de la vidéo, mais que ce soit un tout.

Peut-on échapper aux écrans ?

B. L. : Notre vie est pleine d’écrans dans le quotidien, on est forcement influencé par les écrans qui nous entourent. Surtout avec le web, c’est de plus en plus le cas. Ce qui est difficile c’est de faire le choix des écrans qui nous entourent et de décider ceux qu’on veut avoir autour. Il y en a peut être un peu trop, c’est le moment de faire le choix.

Vous avez été réalisatrice, quel regard portez-vous sur les documentaires ?

B. L. : J’adore ça, mais là j’ai compris que le documentaire a une fonction importante, car le cinéma est dans une industrie de plus en plus fermée. Les télévisions décident des scénarios, tout est très formaté, du coup les documentaires ont une place très importante à prendre. Pour les réalisateurs, ça devient difficile de faire un film, avec tous ces filtres.

Ecoutez l’intégralité de l’interview de Blanca Li :


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Ivan Valerio

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